Purée de chou-fleur très douce

En me baladant sur le web, je suis tombée la semaine dernière sur une magnifique photo de purée de chou-fleur. Oui, je parle bien d’une purée de chou-fleur.

Elle avait l’air si douce et si fondante que j’ai tout de suite eu envie d’en faire une. Bien sûr, entre-temps, impossible de retrouver la magnifique photo que j’avais vu, donc j’ai dû improviser pour la recette. J’ai donc réfléchi à tout ce qui pourrait rendre une purée de chou-fleur bien douce et j’ai opté pour une cuisson directement dans le lait, et l’ajout d’un petit peu de pommes de terre spéciale vapeur et l’usage du mixeur électrique pour obtenir un résultat légèrement collant, et surtout garantir un bon mélange entre la purée et le chou-fleur.

En fait, c’est presque comme si j’avais fait ce gratin, que j’avais passé au mixeur !

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Wok de crevettes sauce aigre-douce

DSC_0177Pour étrenner mon dernier achat plaisir, un joli petit wok tout inox de ma marque fétiche Cristel, je me suis lancée dans un wok de crevettes accompagnés de légumes asiatiques, nouilles de riz et sauce aigre-douce. Et le résultat était vraiment au niveau !

J’ai longtemps hésité à investir dans un wok : trop grand, trop lourd, trop encombrant et finalement pas bien différent d’une bonne sauteuse. Et pourtant, j’en fais quand même souvent, et à force je me suis rendue compte que les bords droits de la sauteuse ne sont vraiment pas idéaux pour faire sauter correctement les ingrédients d’un wok.

En flanant ce matin dans une boutique de cuisine, je suis cependant tombée sur un petit modèle de wok (24cm), à poignée amovible et tout en inox de chez Cristel, donc assorti à mes autres casseroles et poignées. Et j’ai craqué !

Ni une ni deux, avec mon nouveau wok sous le bras, je suis partie à la recherche de produits asiatiques pour l’essayer. Lire la suite

Foie gras en conserve au cuit-vapeur

DSC_0202 Je me suis mise au foie gras maison il y a quelques années maintenant pour une raison très simple : j’aime en manger des grandes quantités, et quand on le fait soi-même c’est beaucoup plus économique !

Après avoir testé différents modes de cuisson, de la cuisson au micro-ondes, à la cuisson en conserve, en passant par la terrine au bain-marie au four, qui ont tous le point commun d’avoir un résultat aléatoire, je me suis fixée depuis deux ou trois ans sur la cuisson au cuit-vapeur. Là encore pour une raison très simple : le temps et la température de cuisson sont parfaitement maîtrisables.

Et surtout, je le prépare dans des conserves Le Parfait pour pouvoir le préparer à l’avance et donc acheter mes foies plutôt en octobre ou novembre, là où l’on trouve encore des prix raisonnables !

Pour la recette, je me suis inspirée de celle du magnifique Grand Livre de Cuisine d’Alain Ducasse qui donne un parfum délicat au foie gras grâce à une marinade au porto blanc et cognac. Lire la suite

Poulet sauté aux courgettes et crème de girolles

DSC_0070-1Le dimanche j’aime bien préparer un bon repas de midi, mais parfois je n’ai pas le courage ou le temps de me lancer dans de la grande cuisine. Alors, je pars d’une base de plat simple, un poulet sauté aux courgettes, par exemple et je rajoute un ingrédient qui donne un peu de classe au plat : en automne, c’est facile, il suffit d’infuser quelques champignons de saison dans de la crème pour tout changer.

On peut très bien imaginer des mélanges plus originaux avec des écrevisses ou langoustines sautées, une sauce au foie gras, un jus parfumé à la truffe. Tant que la préparation reste simple et rapide, c’est ce qui compte ! Pour cela, je recommande de partir sur une base de sauce à la crème qui permet très facilement de développer le goût de ces ingrédients sans avoir besoin d’en mettre beaucoup.

Je prends donc dans mon frigo et mon placard pour 4 personnes :

4 filets de poulet
2 courgettes
1 échalotte
300g de girolles
25 cl de crème fraiche liquide
huile de tournesol et beurre
Riz pour accompagner

Pour transformer un poulet sauté aux courgettes en plat du dimanche : 

Je nettoie les girolles pour enlever tous les petits déchets : je veille à ne pas les laisser tremper dans l’eau. Je fais fondre dans une casserole à feu moyen une noisette de beurre et je jette les girolles. Je les fais cuire à feu moyen jusqu’à ce qu’elles aient rendu toute leur eau puis je les fais sauter à feu vif. Je sale et poivre. Lorsque les girolles sont bien saisies, je déglace avec une cuillère à soupe d’eau et je verse la crème fraîche. Je baisse le feu au minimum pour laisser infuser mes girolles le temps de faire cuire le reste du plat.

Je fais cuire du riz blanc pour accompagner.

Je détaille les filets de poulets et les courgettes en tronçons épais. J’émince l’échalote. Je fais chauffer à feu vif ma sauteuse sans gras.

Je dépose mes morceaux de poulet que je laisse saisir sans les retourner afin de leur donner une belle coloration et une petite croûte bien grillée : il faut compter bien 5 à 7 minutes. Je sale et poivre.

J’utilise cette cuisson sans gras dans ma sauteuse en inox car cela donne un croustillant incomparable à la viande et crée pour la suite de délicieux sucs de cuisson !

DSC_0052Je poursuis la cuisson sur les autres faces encore 5 minutes. Je regroupe ensuite mes morceaux de viande sur un côté de la poêle pour pouvoir ajouter les courgettes et les saisir selon le même principe. J’ajoute par dessus les échalottes.

Les gourmands peuvent ajouter à ce stade un peu de beurre et d’huile de tournesol (pour éviter au beurre de cuire).

Lorsque les courgettes commencent à être grillées, je mélange avec les morceaux de poulet et je maintiens à feu doux jusqu’au moment de servir. Si je veux du jus, je déglace avec un peu d’eau les sucs de cuisson.

A ce stade ma crème aux girolles doit avoir épaissit un peu et pris un parfum bien prononcé de champignons.

Comme c’est dimanche, je fais une belle présentation à l’assiette avec quelques morceaux de poulet d’un côté, quelques morceaux de courgette de l’autre, et une portion de riz généreusement recouverte de crème de girolles.

Bon dimanche à tous !

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Muffins anglais pour toute la semaine

DSC_0137 bisDepuis quelque temps, je teste des recettes de pains, brioches, muffins anglais et pâtes levées en tout genre, et ce pour plusieurs raisons : je n’arrive pas à aller à la boulangerie tous les jours pour avoir du pain frais, les pains industriels me font de moins envie avec leur liste d’ingrédients bizarres à rallonge, et surtout je trouve que chaque pâte réalisée est une nouvelle aventure. Va-t-elle pousser comme il faut ? Est-ce que le goût de levure ne sera pas trop prononcé ? Est-ce que le moelleux va durer dans le temps… Bref, ça m’amuse !

Cette semaine, je me suis donc lancée dans une production quasi industrielle de muffins anglais pour le petit déjeuner. C’est une bonne activité du dimanche parce que s’il y a bien une règle d’or à respecter pour réussir une pâte levée, c’est la longueur du temps de pousse : il faut donc abandonner complètement l’idée de se faire un pain ou une brioche pour le jour même, si l’envie est trop fort il vaut mieux aller chez le boulanger !

J’ai donc commencé le dimanche matin, puis ai laissé pousser ma pâte à température ambiante 8 à 10h.  Le soir, je façonne mes muffins et les fais cuire pour le lendemain. Explications !

Pour une grosse fournée de muffins anglais (entre 8 et 16 selon l’épaisseur) : 

450g de farine semi-complète T110 (bio de préférence)
5g de sel
1 cuillère à café de levure sèche de boulanger
25 cl de lait
2 cuillères à soupe de sucre
un peu de semoule fine de blé

Pour réussir de beaux muffins bien gonflés, et bien moelleux :

Je mélange le lait et le sucre dans un bol et le fait tiédir au micro-ondes. Je délaye dans ce mélange la levure de boulanger. Je laisse reposer 10 minutes le temps que des bulles se forment à la surface.

Dans le bol de mon pétrin, je dépose le sel puis la farine et j’ajoute en mélangeant à vitesse 1 ou 2 le lait. Je pétris la pâte au moins une dizaine de minutes, jusqu’à ce qu’une belle boule lisse soit formée autour du pétrin.

DSC_0137Je laisse ensuite pousser ma pâte deux ou trois heures à température ambiante (ou dans un four chauffé à 35 °C. Pour éviter la formation d’une croûte à la surface, je recouvre mon bol d’un torchon propre humidifié. Lorsque la pâte à doublé de volume, je la dégaze en donnant un ou deux coups de poings dedans. Puis je la filme et la laisse reposer 8 à 10 h au frigo.

A ce stade, la pâte est carrément gonflée : je la dégaze à nouveau puis l’étale au rouleau sur un mon plan de travail légèrement fariné. Si je veux beaucoup de muffins, je l’étale finement (environ 50mm) si je préfère moins de muffins et un résultat plus épais, je l’étale moins (1 à 2 cm d’épaisseur). Je les découpe ensuite avec un emporte pièce rond d’environ 8 cm de diamètre pour obtenir de 8 à 16 muffins.

Il reste alors un dernier temps de repos. Pour celui là, je mets une feuille de papier sulfurisé sur une plaque à pâtisserie que je saupoudre de semoule de blé fine. Je dépose mes muffins dessus de telle sorte que chaque face soit légèrement recouverte de semoule et je laisse reposer encore 1 à 2 heures.

Les muffins auront à nouveau doublé de volume : il ne reste alors plus qu’à les cuire à feu doux dans un poêle sans gras, une dizaine de minutes de chaque côté, pour qu’ils gonflent encore un peu.

Une cuisson douce est impérative pour que les muffins deviennent bien épais et conservent leur moelleux intérieur.

Une fois tous mes muffins cuits, je peux les conserver pendant quelques jours dans une boîte hermétique. Au petit déjeuner, je les fais réchauffer au grille-pain pour qu’ils retrouvent leur moelleux d’origine. S’ils sont plutôt fins comme sur la photo  je les passe au grille pain sans les trancher. Avec un peu de beurre salé et de la confiture à l’intérieur, c’est un régal ! Sinon, s’ils sont plus épais, je les coupe en deux à la fourchette pour faire comme les anglais pour que la mie grille aussi !

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