Poulet farci aux crevettes et morilles (inspired by Guy Lassaussaie)

DSC_0289Une fois n’est pas coutume, je vous propose une recette gastronomique dont je suis plutôt fière du résultat : il faut dire que c’est un travail réalisé à quatre mains avec mon amie Séverine de I am not a blog en vue de sa participation à l’évènement Food and You de mercredi dernier.

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Recette toute rose pour la Saint Valentin

DSC_0772Cette année, la Saint Valentin est arrivée un dimanche, et pendant les vacances des enfants  : parfait pour concocter une bonne recette toute rose pour mon Valentin !

Je ne suis pas particulièrement fan de cette fête qui à mon sens ne sert à rien, si ce n’est à déculpabiliser les couples qui n’ont rien d’autre à partager ce jour là que – justement – le traditionnel bouquet de la Saint Valentin.

Ooh, le mauvais esprit, me direz-vous !

Mais en fait, quand on a travaillé pour Interflora le jour de la Saint Valentin – ce qui m’est arrivé dans mes années étudiantes – on apprend que beaucoup, beaucoup, beaucoup d’hommes font livrer un beau bouquet d’homme à Madame et … à leur maitresse, le tout dans la même commande !!!! Et si je vous dis que les bouquets sont toujours accompagnés d’un petit mot, vous imaginez tout de suite l’ironie de la situation….

Bref, cela nous éloigne bien de la recette d’aujourd’hui, complètement improvisée avec ce que j’avais chez moi et qui s’est avérée être toute rose : une poelée de saumon et crevettes, avec sa sauce rose au cognac et ses petits gnocchis –  parfait pour la fête des amoureux !

J’ai donc pris dans mon frigo et mon placard :

2 filets de saumon congelés (avec la peau)
une douzaine de crevettes crues congelées
3 cuillères à soupe de crème liquide
2 petits verres de cognac
2 gousses d’ail
1 cuillère à café de concentré de tomates
quelques feuilles de laurier
1 mélange d’épices  de type paprika, piment, safran pour relever le tout
des gnocchis pour 2 personnes
sel et poivre

Pour improviser une recette classe :

Je fais décongeler mes filets de saumon et crevettes dans un bol d’eau (compter 30 minutes). Je décortique mes crevettes et fait revenir les peaux dans un filet d’huile à feu vif. J’ajoute les deux gousses d’ail écrasées, les feuilles de laurier et je verse le premier verre de cognac. Je flambe hors du feu. Lorsque les flammes sont éteintes, je dépose le concentré de tomates sur ma préparation et je mouille avec de l’eau (environ 30cl). Je sale et poivre et fait mijoter une petite heure jusqu’à ce que le liquide ait réduit de moitié. Je filtre mon jus puis le reverse dans ma casserole. J’ajoute la cème et je réserve.

Je mets à bouillir l’eau des gnocchi et verse un filet d’huile d’olive dans une pôle que je fais chauffer à feu vif. Je dépose côté peau les filets de saumon que je fais saisir (en baissant quand même le feu) pendant 3-4 minutes. Je les sale et poivre. Sans les retourner, je baisse encore le feu, couvre ma pôele et fait cuire encore 3-4 minutes. Lorsque le saumon commence à être bien cuit sur la face côté peau, je remonte le feu, retourne mes filets et dépose les crevettes dans la pôele pour qu’elles soient saisies. Je cuis encore un maximum de 3-4 minutes. Je sale et poivre mes crevettes.

Lorsque l’eau bout, je verse mes gnocchis et les égoutte lorsqu’ils remontent à la surface. Je réchauffe trente secondes à feux vif ma sauce.

Je peux ensuite servir mon plat en déposant un peu de sauce dans mon assiette, puis le filet de saumon côté peau. J’en profite pour flamber avec mon deuxième verre de cognac les crevettes qui sont restées dans ma poêle. Je les dépose ensuite sur un lit de gnocchis et je sers.

Happy valentine !

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Osso bucco du dimanche

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L’osso bucco, littéralement os à trou,  est un plat mijoté que j’affectionne particulièrement : non seulement la viande est particulièrement moelleuse et gouteuse grâce à son os à moëlle, mais surtout c’est un plat à la tomate qui réchauffe les dimanches les plus tristes de l’hiver comme aujourd’hui.

Idéalement, il faudrait utiliser des conserves de tomates que l’on aura amoureusement préparées à la fin de l’été pour faire la sauce, mais à défaut une bonne boîte de tomates pelées fera très bien l’affaire !

Pour mon osso bucco du dimanche, je prends dans mon frigo et mon placard : 

4 morceaux de jarret de veau tranché avec os à moelle
2 branches de céleri
6 carottes
1 oignon
1 boîte de tomates pelées et épépinées
1 citron
50g de farine
1 gousse d’ail
2 feuilles de laurier
Huile d’olive, sel, poivre

Pour réussir mon osso bucco :

Je commence  en farinant mes morceaux de viande généreusement. Je fais chauffer l’huile dans une grande sauteuse et fais revenir mes morceaux de viande jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés sur chaque face (environ 10 minutes). Je les sale et poivre puis je les retire de la sauteuse.

DSC_0704Pendant ce temps, je pèle mes légumes, les détaille en morceaux et les hache finement au robot pour faire un sofritto, c’est à dire la base de ma sauce tomate.

Je verse à nouveau un peu d’huile d’olive dans ma sauteuse et je fais revenir pendant 10 minutes mon sofritto. Je dépose ensuite mes morceaux de viande par dessus, je recouvre avec les tomates pelées et épépinées que j’aurais pris soin de découper en gros morceaux.J’ajoute également ma gousse d’ail pelée et le laurier. Je couvre avec un couvercle et je laisse mijoter une bonne heure.

La viande est cuite lorsque les morceaux commencent à se détacher de l’os. Au moment de servir, j’ajoute un jet de citron frais et je parsème de zestes de citron.

Je sers avec des spaghetti, linguine ou tagliatelles al dente, et quelques copeaux de parmesan.

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Poulet basquaise #1andublog

DSC_0520Quand je vois cette photo, je me dis que j’aurais dû souffler ma première bougie de blog sur mon poulet basquaise (au lieu de me lancer dans un essai improbable de merveilleux façon mont blanc).

Et oui, malgré mes nombreuses tentatives (gourmande que je suis) la pâtisserie n’est décidément pas la discipline dans laquelle je performe le plus (ni même progresse parfois, malgré 1 an de blogging intensif). D’ailleurs, sur ce blog vous ne verrez jamais de recette de macarons ni de cannelés : mes nombreux ratages ont eu raison de ma patience !

En revanche, cette année de blogging m’a vraiment permis de me faire plaisir côté salé : non seulement je trouve que cela m’a rendue plus créative, je trouve également que cela m’a rendue plus précise sur les techniques et temps de cuisson sans pour autant avoir à faire des plats compliqués. Et le poulet basquaise d’aujourd’hui représente bien ce sentiment : un plat à la portée de tous, un mode de cuisson qui garantit une viande moelleuse et deux trois petites astuces pour se faciliter  la vie ! Lire la suite

Mangez du boudin (même avec vos enfants) !

Le boudin noir fait partie de ces mets que j’adore même si ce qu’il y a dedans est vraiment beauark. Mais depuis que j’ai des enfants à table, difficile de leur proposer ce plat, même avec sa petite purée de pommes caramélisées.

Comme ils adorent les cailles (« Maman, achète des cailles, comme ça, ça fera comme si on avait un poulet chacun dans l’assiette !!!), que les cailles sont délicieuses dans des recettes sucrées salées, et que j’avais aussi du boudin noir dans mon frigo (attendant désespérément un repas sans enfants), j’ai inventé la recette pour manger du boudin même avec des enfants ! Tadaaa !

Petites cailles braisées à la pomme, boudin noir juste grillé et purée de chou-fleur

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