Cuisses de grenouilles traditionnelles

DSC_0887Finalement, je n’ai pas pu attendre : la vidéo de Christophe Marguin publiée sur le site Coz  et présentant la recette de cuisses de grenouilles traditionnelles de sa grand-mère m’a fait craqué. Et ce matin, avant de partir travailler, j’ai mis les quelques cuisses de grenouilles que j’avais au congèlateur à décongeler au frigo pour en faire à l’apéro ce soir.

Ce n’est pas la première fois que je me lance dans les grenouilles mais jusqu’à présent, je n’ai jamais réussi à obtenir le craquant que l’on retrouve dans les grenouilles des bons restaurants des Dombes ou des bords de Saône. Mais je crois qu’avec ette vidéo, j’ai percé le secret de la bonne grenouille !

Idéalement, il faudrait prendre des grenouilles fraîches bien sûr, mais je trouve qu’elles sont très chère et en faisant décongeler lentement les cuisses de grenouilles congelés, on arrive quand même à de bons résultats.

J’ai pris dans mon frigo et mon placard : 

15 cuisses de grenouilles décongelées
environ 125g de beurre
2 cuillères à soupe de persillade fraiche (ail et persil haché finement)
un bol de farine
du sel
du poivre
Pour réussir mes cuisses de grenouilles :

Je crois que vous l’aurez compris, le secret des bonnes cuisses de grenouilles croustillantes, c’est la quantité de beurre utilisée.

Une demi plaquette pour 15 grenouilles, il faut bien ça !

En effet, en faisant fondre une grosse quantité de beurre, et en faisant frémir les grenouilles dedans, cela permet de les faire dorer et confire en même temps : elles ne deviennent ni molles, ni sèches, juste parfaites.

Bref, dans une grande poêle, je fais fondre à feu moyen à vif mon beurre jusqu’à ce qu’il forme des grosses bulles. A ce moment, je trempe dans le bol de farine mes cuisses de grenouilles les unes après les autres pour les recouvrir entièrement et les dépose dans ma poêle.

Surtout, je ne les touche plus pendant 4 à 5 minutes, quitte à baisser le feu sinon la croûte de farine s’enlève de la cuisse de grenouille et adieu le croustillantDSC_0886

Pendant ce temps, je les sale et poivre généreusement.

Au bout de  4 à 5 minutes, je les retourne délicatement une à une et je les fais à nouveau cuire 3 à 4 minutes. Je baisse le feu si je vois que le beurre commence à foncer un peu trop : ce serait dommage de le brûler.

Une minute avant la fin de la cuisson, je dépose la persillade sur le dessus de mes grenouilles. Je les dispose ensuite dans mon plat de service et les recouvre de quelques cuillères du reste de beurre de cuisson.

Et bien sûr je sers immédiatement pour les déguster bien chaudes et profiter de leur croustillant !

La prochaine fois, il faudra quand même que j’essaie avec une quantité plus importante, parce qu’avec seulement 15 grenouilles, j’ai trouvé que c’était plutôt facile de gérer la cuisson. Quand il s’agit d’en faire un vrai plat, une montagne quoi, c’est une autre histoire !

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Comment j’ai sauvé une choucroute de la mer du désastre

Ce week-end, j’ai failli rater l’un des plats les plus simples de la création : une choucroute de la mer. Et oui, il suffit d’acheter une choucroute cuisinée, de mettre différents poissons et des pommes de terre cuites à la vapeur et de servir avec une sauce beurre blanc. Simple, je vous dis !

J’avais donc préparé tous mes ingrédients  :  saumon marinés à l’ail, au gingembre et au citron côté poissons, noix de saint-jacques et gambas pour donner un côté un peu luxe, petites pommes de terre à chair ferme, et un bon kilo de choucroute achetée chez le traiteur. Et là,

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Base #2 Pâte d’ail et gingembre congelée

Si vous êtes comme moi, et que vous aimez bien cuisiner des plats d’inspiration asiatique régulièrement mais pas toutes les semaines non plus, vous avez sûrement dû retrouver parfois au fond de votre frigo des restes de racine de gingembre entamés et dessechés, voire carrément moisis.

C’est le problème du gingembre : on achète toujours des racines trop grosses,dont on n’utilise que quelques centimètres pour une seule recette et qu’on oublie ensuite de finir parce que ce n’est pas non plus un ingrédient qui va bien à toutes les sauces.

Comme j’en avais assez de gaspiller cet ingrédient à chaque fois je me suis donc creusée la tête pour trouver une solution à cet épineux problème. J’ai donc testé :

  1. le gingembre en poudre : le goût n’a rien à voir avec le gingembre frais, à tel point qu’on dirait qu’on mange de la lessive en poudre. Berk !
  2. le gingembre mariné pour sushis : bah, ça donne un goût de sushi au plat donc avec des sushi ça va, avec d’autres plats c’est bof.
  3. le gingembre des restaurants chinois : non, faut pas pousser quand même ! C’est sucré, et surtout très mauvais donc le résultat ne peut être que terrible.

Et puis un jour, dans une recette de wok ou nouilles sautées, je ne sais plus, il fallait préparer un mélange d’ail et de gingembre hachés finement pour former une sorte de pâte.

LA révélation !

J’ai effectivement passé ma gousse d’ail pelée et mes 2 centimètres de racine de gingembre pelée aussi à la rape fine de mon Kitchen Aid (NDLR : le gingembre est trop dur et filandreux pour une rape manuelle).

Et quand j’ai vu le résultat, j’ai ajouté les reste de ma tête d’ail et le reste de la racine de gingembre. Ce qui m’a donné environ 200 g de pâte d’ail et gingembre que j’ai placée dans un petit sac congélation et mis à congeler bien à plat.

Une fois la pâte bien congelée, je l’ai cassée en morceaux (à coup de rouleaux à pâtisserie !) et maintenant à chaque fois que j’ai besoin d’épicer un peu un plat ou un bouillon, hop je sors un ou plusieurs petits glaçons d’ail et gingembre.

Pas mal, non ?

Et vous, vous c’est quoi vos techniques anti-gaspi ?